Vivre ensemble

Un voyage, Une école, Un développement Personnel

Je m’aime plus quand je voyage !

J’aime m’évader, m’aventurer, m’éclipser! Je crée des itinéraires d’escapade en solo quand je m’ennuie, je pense à toutes les personnes que je vais rencontrer et dont l’esprit n’est qu’un grand livre à feuilleter, je dessine en tête tous les chemins périlleux et potagers urbains … ça me donne des frissons !
Ah cette envie de remplir mon sac à dos, randonner, puis faire de l’auto-stop pour aller nulle part et n’importe où en Algérie.
Mais, ce que j’aime le plus lors d’un voyage ce n’est pas les paysages de carte postale, et les histoires des gens qui vivent différemment. Ce que j’aime le plus dans tout ça, c’est moi.
J’ai l’esprit nomade ! Et quand je quitte ma ville et je suis quelque part dans cette terre, je deviens une meilleure version de ma personne. Comme si en partant à la découverte du monde, je faisais la découverte de moi-même.
Mais comment ? Je souris plus, je respire plus, je garde les yeux ouverts et je m’émerveille de tout! Je m’émerveille devant un escalier un peu croche, devant un enfant qui saute dans une flaque d’eau, devant les feuilles d’un arbre super grand qui prennent dans le vent et devant un coucher de soleil rouge sang. Je cligne des yeux un petit peu plus fort pour prendre des photos dans ma tête. Ça veut dire, prendre le temps d’apprécier

Je me découvre des forces aussi !

Physique, en premier, quand je me retourne pour apprécier le long chemin en fin de journée et que je fais un high-five dans ma tête à mes chaussures de randonnée pour avoir tenu le coup des 30 à 40 kilomètres par jour.
Je me découvre aussi des forces et des compétences extraordinaires …. Par exemple le courage d’aller essayer de baragouiner une langue inconnue pour me commander de la nourriture locale.
La débrouillardise de me sortir des situations horribles ou affreuses dans lesquelles je me retrouve… Souvent perdu au bord d’un chemin quand il commence à ne plus faire super clair, ou attaqué par des étrangers qui n’apprécient jamais ma présence. Le sang-froid que je garde à ce moment-là, alors que j’imagine ma version urbaine de moi-même déjà en train de se déshydrater de larmes.
Je me découvre une ouverture d’esprit dans toutes les choses que j’essaie. J’écoute, j’analyse, je m’écoute, je navigue et mes chakras s’explosent et me câlinent d’énergie positive.

En voyage, c’est là que je me fais toujours le plus d’amis

En voyage, c’est là que je me fais toujours le plus d’amis. Je parle à l’inconnu au lieu de lui lancer des pierres avec les yeux quand il vient me parler dans la rue. Je vais vers lui, l’inconnu singulier ou pluriel, je me présente à de grands groupes de gens avec la confiance d’un prix Nobel de sociabilité, puis je leur pose des questions sur leur vie.
J’ai tout à apprendre de tout le monde et ils ont tout à apprendre de moi. J’adore entendre les histoires de l’inconnu. On s’échange des confidences sur nos bouts de chemin respectifs pour toujours invariablement se rendre compte qu’on n’est pas seuls ni différents dans nos problèmes de course à l’amour de la vie puis nos recherches de nous-mêmes. Dans nos envies de grandeur, de devenir quelqu’un, d’amasser les souvenirs, d’être des personnes bonnes pour l’humanité, nous sommes les mêmes. J’ai appris au fil du temps à me nourrir de mes rencontres, chacune d’elles a le potentiel d’ouvrir un nouveau passage secret en moi, me donnant accès à une zone jusqu’alors inconnue. Nous sommes tous complémentaires à un moment précis, chacun sur sa route.

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